Une « petite loi » pour promouvoir les gestes qui sauvent

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La fibrillation, trouble du rythme cardiaque pouvant conduire à une mort subite, est encore la cause de 40 à 50 000 décès par an en France. En attendant l’arrivée des services de secours, le comportement et l’action des premiers témoins dans les minutes suivants la perte de connaissance sont déterminants pour la survie d’une victime. Encore faut-il que ces témoins soient en capacité d’agir! C’est tout l’objectif d’une proposition de loi examinée par l’Assemblée nationale le 19 février dernier.

Le texte comporte plusieurs dispositions :

  • Création d’un statut de « citoyen sauveteur » pour protéger celui qui vient en aide contre tout contentieux ;
  • Sensibilisation et formation aux gestes qui sauvent pour les écoliers, collégiens, lycéens, candidats au permis de conduire, salariés, arbitres et juges sportifs ;
  • Création d’une journée nationale de lutte contre la mort subite et de sensibilisation aux gestes de premiers

A la tribune de l’Assemblée nationale, Paul Christophe n’a pas manqué de souligner le travail de son prédécesseur Jean-Pierre Decool sur ce sujet puisqu’il avait fait adopter une loi relative à l’usage du défibrillateur cardiaque. Le député a voté « pour » cette proposition de loi dont il partage les objectifs. Le texte a été adopté à l’unanimité et doit maintenant être examiné par le Sénat pour devenir une loi.

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